• L’ADGM s’associe à Chainlink pour développer des cadres réglementaires pour les actifs tokenisés.
  • Cette collaboration se concentre sur les flux de données sécurisés et les solutions d’interopérabilité entre les chaînes.


Abu Dhabi Global Market (ADGM) a uni ses forces à celles de Chainlink pour façonner l’avenir de la réglementation de la blockchain et de la tokenisation conforme. Cette collaboration marque une étape majeure dans l’intégration des technologies décentralisées dans un cadre réglementé.

La technologie Chainlink au service de la conformité et de l’innovation

Selon le communiqué de presse, l’ADGM, le centre financier international d’Abu Dhabi, a signé un protocole d’accord avec Chainlink. Ensemble, ils vont développer des cadres réglementaires pour les actifs tokenisés.

Cet accord permet à l’ADGM de bénéficier des services blockchain avancés de Chainlink. Notamment, ils peuvent bénéficier des flux de données sécurisés, une interopérabilité entre chaînes et des outils de preuve de réserve. Ces solutions amélioreront la connectivité entre les systèmes on-chain et off-chain, permettant un environnement sécurisé et évolutif pour les actifs tokenisés.

Hamad Sayah Al Mazrouei, PDG de l’autorité d’enregistrement de l’ADGM a tenu a souligné un point sur le partenariat. Il dit que l’alliance était une étape essentielle vers l’harmonisation réglementaire dans le domaine de la blockchain et d’autres technologies émergentes. Aussi, il précise que cette collaboration contribuerait à établir des références mondiales en matière de sécurité, de transparence et d’alignement réglementaire.

Par ailleurs, le partenariat s’aligne sur les efforts continus de l’ADGM pour soutenir les projets décentralisés au sein de son écosystème d’actifs numériques réglementé. Cet écosystème, est bien sûr, rappelons-le, fondé sur ses règlements pionniers et sur les fondations de la technologie du grand livre distribué (DLT).

Favoriser l’éducation et la croissance de l’écosystème aux Émirats arabes unis

Au-delà de l’intégration technique, le protocole d’accord décrit un effort conjoint pour éduquer et engager l’écosystème blockchain des Émirats arabes unis. Une série d’ateliers et d’événements se concentreront d’ailleurs, sur ces sujets essentiels. Il y aura parmi ces thmes, l‘intégration de l’IA, l’infrastructure cross-chain, la tokenisation et les normes de la blockchain. En outre, ces initiatives visent à favoriser le dialogue autour de la clarté réglementaire et des avancées technologiques. Elle va combler ainsi les écarts entre l’innovation et la conformité.

Angie Walker a exprimé sa confiance dans la préparation des Émirats arabes unis à l’évolution de la blockchain. Sa déclaration est importante car, elle est responsable mondial des marchés bancaires et des marchés de capitaux chez Chainlink Labs. Elle est aussi cadre supérieur chez Chainlink Labs Abu Dhabi.

De même, elle note que l’alliance permettrait aux projets enregistrés auprès de l’ADGM d’adopter les services de Chainlink conformes aux normes de l’industrie. Ce qui permettrait une conformité transparente et un meilleur accès aux marchés mondiaux.

Les outils de Chainlink, qui ont facilité plus de 19 000 milliards de dollars en valeur de transaction, continuent de s’avérer essentiels. Ils facilitent toujours les services financiers basés sur la blockchain. À l’heure où nous mettons sous presse, le cours de Chainlink (LINK) est de 15,48 dollars. Son volume de transactions sur 24 heures avoisine 424,58 millions de dollars et sa capitalisation boursière touche les 9,88 milliards de dollars.